Ils ont tous les deux porté à l’écran des pièces de Shakespeare, mais tandis qu’Olivier a collé de près aux textes du barde dans ses adaptations, Welles s’est montré plus aventureux. Il a même monté, en 1936 à New York, une version « vodoo » de Macbeth, dont la distribution fut exclusivement afro-américaine; en outre, son film Chimes at Midnight (1966) recycle créativement plusieurs des pièces de Shakespeare.
Qui, d’Olivier et de Welles, fut le plus « fidèle » à Shakespeare?
Nous voilà confrontés à l'éternel dilemme : qu’est-ce qu’une adaptation fidèle et réussie? Celle qui adapte sa source à la lettre (Olivier), ou celle qui reste plutôt fidèle à l’esprit (Welles)? Tout dépend de notre conception de la fidélité...




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