Dans le film Providence (1976) d’Alain Resnais, un auteur vieillissant passe une nuit copieusement arrosée de vin à construire l’intrigue de son nouveau (et dernier?) roman.
Pour ce faire, il recycle des morceaux – événements, proches, etc. – de sa propre vie. Il transforme ainsi ses deux fils, sa belle-fille et sa défunte épouse en personnages souvent fort étranges pendant une nuit pénible.
D’une scène à l’autre, il prend un malin plaisir à reconfigurer des événements passés, n’hésitant pas, au passage, à régler des comptes.
Quel est le lien entre la réalité et le « réel recyclé » de ses délires nocturnes? La dernière scène nous donne quelques indices à cet effet, tandis que les personnages qui l’ont inspiré viennent le fêter...




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